Le  » Collectif Touche pas à ma Forêt » dénonce la destruction de forêts classées en République de Guinée

Une vue de la forêt amazonienne, au Brésil, dans l'Etat d'Amazonas, le plus grand du pays.

Une vue de la forêt amazonienne, au Brésil, dans l’Etat d’Amazonas, le plus grand du pays.

Conakry, AP- En effet,  le 05 avril 2002 une convention avait été signée entre la République de Guinée Conakry et la Société Coujy corporation représentée sur le terrain par la société forêt forte.

Dans cette convention ( article 1), l’Etat autorise cette société à exploiter les deux forêts qui sont les forêt qui font de la Guinée forestière <<Guinée forestière >>. En 2005, précisément le 16 décembre, les honorables députés ont fait des amendements de cette convention (voir avenant n•1 de la convention entre la République de Guinée et Coujy corporation).
Toujours dans ce cadre,  un document est sorti en 2015 pour autoriser la société forêt forte à commencer les activités.
Les forêts de Ziama (119 mille hectares) et de Diecké 64mille hectares) constituent deux des plus grandes forêts de la République de Guinée. Tellement importantes,  elles ont bénéficié respectivement en 1943 et 1945 du régime de protection spéciale, appelé forêt classée de l’Etat.
Conscient de ce besoin urgent de protéger ces forêts ;
Considérant que l’Etat est partie à des conventions internationales sur la protection de l’environnement ;
Considérant que les activités de la Société Forêt-forte causeraient plus de conséquences néfastes que positives sur notre environnement ;
Convaincu que l’exploitation de ces forêts aura un impact négatif sur le micro climat de la Guinée, ce qui entraînerait la sécheresse,  la désertification, la baisse de la pluviométrie, nous avons créé un collectif (Collectif Touche pas à ma Forêt)  contre l’exploitation de ces forêts.
Peu importe les avantages que forêt forte apportera à notre pays, Nous considérons les forêts de Ziama et de Diecké comme des capitaux naturels critique. Un capital naturel critique est un capital qu’on exploite pas quelque soit la conjoncture,  quelque soit les circonstances: c’est un capital à préserver, à conserver. Au lieu de couper des bois dans ces forêts,  on peut les transformer en sites touristiques,  lieux pour des recherches scientifiques.
Nous mettrons en oeuvre toutes les stratégies légales pour que la société forêt forte ne puisse pas  exploiter ces forêts.
Pourquoi croire à mon argumentation, veuillez trouver en pièce jointe les documents officiels sur des propos que nous avons avancés ci-haut.
Nous souhaiterions par cette information, Que vous nous fassiez entendre à travers l’humanité. Que les autres Guinéens  qui se trouvent ailleurs et les organismes défendant l’environnement nous soutiennent dans ce combat.
Merci , cordialement.

Michel M. CAMARA
        Secrétaire Général du
 » Collectif Touche pas à ma Forêt »
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