Interview de Nicolas Sarkozy : pourquoi il en veut encore aujourd’hui à François Hollande

© Capture d’écran TF1 Interview de Nicolas Sarkozy : pourquoi il en veut encore aujourd’hui à François Hollande

AP- Nicolas Sarkozy n’a pas été tendre avec ceux qui lui ont succédé au poste de président de la République… et particulièrement François Hollande. Ce lundi 27 juillet 2020 sur TF1, il n’a pas mâché ses mots.

Si on en doutait encore, c’est très clair aujourd’hui : Nicolas Sarkozy ne pardonnera jamais sa politique à François Hollande. Entre les deux hommes d’État, les tensions perdurent depuis 2012 et le moment où François Hollande gagnait la présidentielle. D’après le JDD, Nicolas Sarkozy aurait commencé à en vouloir à son successeur « depuis qu’il « ne [l’a pas] raccompagné à sa voiture lors de la passation de pouvoirs ». Pas la suite, il n’aurait pas digéré le fait que, pendant les cinq années de son mandat de président, François Hollande ne soit pas venu une seule fois le solliciter. Impardonnable pour l’ex-patron de l’UMP. Mais le pire dans tout cela, c’est le cœur de la politique de François Hollande, qui s’est appliqué à effacer une grande partie des réformes de Nicolas Sarkozy, comme il n’a souligné dans une interview sur TF1 ce lundi 27 juillet 2020, à l’occasion de la sortie de son livre Le Temps des Tempêtes. Alors qu’il débattait avec Julien Arnaud des polémiques sur Emmanuel Macron, le journaliste lui a alors demandé : « Il vous ressemble un peu Emmanuel Macron ? » une question qui lança l’ex-président (qui ne compte pas revenir en politique) dans un grand débat – pas très tendre – sur ses successeurs.

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VOICI Interview de Nicolas Sarkozy : pourquoi il en veut encore aujourd’hui à François Hollande

Nicolas Sarkozy tacle François Hollande

« Ne me faites pas de peine… Je ne sais pas on est très différent… » commence-t-il, avant de se rattraper : « Mais en même temps, mettez-vous à ma place… Je suis passé d’un président de la République, François Hollande, qui voulait détruire tout ce que j’avais fait, qui voulait me faire tous les ennuis possibles et inimaginables, à un président de la République qui est républicain », s’exclame-t-il, en faisait référence notamment aux heures supplémentaires défiscalisées que François Hollande a supprimées. « Et au fond, quand il a une question, un problème, et qu’il souhaite en parler avec un de ses prédécesseurs, pour moi c’est toujours bon signe », ajoute le papa de Giulia, ce qui prouve encore qu’il en veut encore à François Hollande de ne pas l’avoir sollicité pendant son quinquennat… contrairement à Emmanuel Macron.

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