add share buttonsSoftshare button powered by web designing, website development company in India

Mozambique: Amnesty International dénonce la torture de jihadistes présumés

© Emidio JOSINE / AFP Province de Cabo Delgado, Mozambique, située à l’extrême nord-est du pays.

AP- Les forces de sécurité mozambicaines ont-elles torturé des jihadistes présumés dans le nord du pays ? C’est ce qu’affirme Amnesty International, qui dit avoir analysé des photos et des vidéos datant de mai dernier, où l‘on voit des soldats battant et donnant des coups de pied à des prisonniers ligotés, ainsi que de possibles exécutions sommaires. Si les autorités rejettent ces accusations, Amnesty appelle le gouvernement à l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale.

Les autorités ont rapidement réfuté les accusations de tortures contre les forces de sécurité qui interviennent dans la province de Cabo Delgado. Omar Saranga, le porte-parole du ministère mozambicain de la Défense, reproche à Amnesty International de pas tenir compte des exactions commises par les islamistes. « Il ne faut pas prendre pour argent comptant les accusations d’actes de torture, de tentatives de décapitations ou d’autres mauvais traitement. Par ailleurs, on constate que rien n’est dit notamment sur le massacre de Xitaxi, où ont été assassinés plus de 50 jeunes qui refusaient de rejoindre les rangs des terroristes. »

Mais David Matsinhe, membre d’Amnesty International, persiste et signe. « J’ai déjà été arrêté dans le Cabo Delgado et menacé de subir les traitements que nous voyons sur ces vidéos. » Ce dernier demande au gouvernement d’ouvrir une enquête indépendante et impartiale pour faire la lumière sur cette affaire. « Si le gouvernement maintient que ce que dit Amnesty International ne correspond pas à la réalité, raison de plus pour qu’il permette à des enquêteurs locaux et internationaux de se rendre sur place ! »

La province de Cabo Delgado est depuis près d’un an en proie à des attaques du groupe islamiste Al Shabab. Mais pour Deprose Muchena, la directrice d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Est, ces violences « ne peuvent en aucun cas justifier ces autres violences commises par les forces de sécurité ».

Les forces de sécurité mozambicaines ont-elles torturé des jihadistes présumés dans le nord du pays ? C’est ce qu’affirme Amnesty International, qui dit avoir analysé des photos et des vidéos datant de mai dernier, où l‘on voit des soldats battant et donnant des coups de pied à des prisonniers ligotés, ainsi que de possibles exécutions sommaires. Si les autorités rejettent ces accusations, Amnesty appelle le gouvernement à l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale.

Les autorités ont rapidement réfuté les accusations de tortures contre les forces de sécurité qui interviennent dans la province de Cabo Delgado. Omar Saranga, le porte-parole du ministère mozambicain de la Défense, reproche à Amnesty International de pas tenir compte des exactions commises par les islamistes. « Il ne faut pas prendre pour argent comptant les accusations d’actes de torture, de tentatives de décapitations ou d’autres mauvais traitement. Par ailleurs, on constate que rien n’est dit notamment sur le massacre de Xitaxi, où ont été assassinés plus de 50 jeunes qui refusaient de rejoindre les rangs des terroristes. »

Mais David Matsinhe, membre d’Amnesty International, persiste et signe. « J’ai déjà été arrêté dans le Cabo Delgado et menacé de subir les traitements que nous voyons sur ces vidéos. » Ce dernier demande au gouvernement d’ouvrir une enquête indépendante et impartiale pour faire la lumière sur cette affaire. « Si le gouvernement maintient que ce que dit Amnesty International ne correspond pas à la réalité, raison de plus pour qu’il permette à des enquêteurs locaux et internationaux de se rendre sur place ! »

La province de Cabo Delgado est depuis près d’un an en proie à des attaques du groupe islamiste Al Shabab. Mais pour Deprose Muchena, la directrice d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Est, ces violences « ne peuvent en aucun cas justifier ces autres violences commises par les forces de sécurité ».

Share Button
afriquepresse

Add your Biographical Info and they will appear here.

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *