Centrafrique: malgré l’interdiction, les taxis-motos reprennent le travail

© REUTERS/Stefano Rellandini Une moto passe devant un véhicule blindé des Nations unies à Bangui, le 30 novembre 2015.

BANGUI, AP- À Bangui, les taxis-motos, estimées à 38 000, sont interdits de circulation depuis la mi-janvier à cause, notamment, de questions sécuritaires. Si, depuis plusieurs semaines, la mesure restrictive avait été bien respectée, beaucoup de chauffeurs ont décidé d’enfourcher de nouveau leur moto malgré l’interdiction.

« Les policiers sont là-bas c’est pour cela que je passais par ici ». Merveille, conducteur de taxis-motos a repris le travail malgré l’interdiction et évite donc les barrages de police.

« J’ai déjà repris les activités un peu comme ça. Ce n’est pas encore autorisé mais on n’a pas d’autres choix, on a une maison à payer, la nourriture… C’est pour cela que l’on sort pour aller chercher de l’argent. La vie est difficile, c’est très difficile. Le plus dure c’est qu’il n’y a pas de boulot. On n’est beaucoup de jeunes et on n’a pas de boulot, c’est pour cela que l’on prend la moto pour pouvoir manger », confie-t-il.

Frédérique avait cessé le travail depuis le 13 janvier mais il explique lui aussi ne pas avoir le choix que de reprendre son activité : « Par rapport aux conditions de vies et les difficultés, on est obligé de sortir », témoigne-t-il.

L’arrêt des activités de taxis-motos pendant un mois a été difficile pour lui. « Avec le peu que nous avons on essaie de gérer », rajoute-il. Mais avec l’interdiction, il reste toutefois difficile de travailler : « Au bord de la route, il y en a beaucoup (des clients) mais ce n’est pas facile d’emporter tout le monde par rapport aux policiers. »

Si la reprise officielle prend du temps, c’est notamment parce que les autorités mettent en place des procédures d’identification des taxis-motos pour améliorer la sécurité dans Bangui. « C’est seulement les conditions d’identification, identifier les propriétaires des taxis-motos et identifier les conducteurs à travers les gilets et les badges qui sont en train d’être faits en commun accord avec le département. C’est bon pour nous et ça nous permet de contrôler notre secteur », explique Jean Kossamake, un représentant des taxis-motos. Il espère le feu vert des autorités pour la reprise des activités la semaine prochaine.

À Bangui, les taxis-motos, estimées à 38 000, sont interdits de circulation depuis la mi-janvier à cause, notamment, de questions sécuritaires. Si, depuis plusieurs semaines, la mesure restrictive avait été bien respectée, beaucoup de chauffeurs ont décidé d’enfourcher de nouveau leur moto malgré l’interdiction.

« Les policiers sont là-bas c’est pour cela que je passais par ici ». Merveille, conducteur de taxis-motos a repris le travail malgré l’interdiction et évite donc les barrages de police.

« J’ai déjà repris les activités un peu comme ça. Ce n’est pas encore autorisé mais on n’a pas d’autres choix, on a une maison à payer, la nourriture… C’est pour cela que l’on sort pour aller chercher de l’argent. La vie est difficile, c’est très difficile. Le plus dure c’est qu’il n’y a pas de boulot. On n’est beaucoup de jeunes et on n’a pas de boulot, c’est pour cela que l’on prend la moto pour pouvoir manger », confie-t-il.

Frédérique avait cessé le travail depuis le 13 janvier mais il explique lui aussi ne pas avoir le choix que de reprendre son activité : « Par rapport aux conditions de vies et les difficultés, on est obligé de sortir », témoigne-t-il.

L’arrêt des activités de taxis-motos pendant un mois a été difficile pour lui. « Avec le peu que nous avons on essaie de gérer », rajoute-il. Mais avec l’interdiction, il reste toutefois difficile de travailler : « Au bord de la route, il y en a beaucoup (des clients) mais ce n’est pas facile d’emporter tout le monde par rapport aux policiers. »

Si la reprise officielle prend du temps, c’est notamment parce que les autorités mettent en place des procédures d’identification des taxis-motos pour améliorer la sécurité dans Bangui. « C’est seulement les conditions d’identification, identifier les propriétaires des taxis-motos et identifier les conducteurs à travers les gilets et les badges qui sont en train d’être faits en commun accord avec le département. C’est bon pour nous et ça nous permet de contrôler notre secteur », explique Jean Kossamake, un représentant des taxis-motos. Il espère le feu vert des autorités pour la reprise des activités la semaine prochaine.

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