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AP- En Afrique du Sud, après une accalmie pour Noël, les coupures de courant ont repris de plus belle en cette fin d’année. En cause : des centrales à charbon vieillissantes qui tombent régulièrement en panne, faute de bonne gestion ces dernières années. Et ces coupures ont des conséquences directes sur l’économie et la croissance, alors que le pays se remettait tout juste de la crise sanitaire.

L’année 2022 est l’une des pires qu’ont connus les Sud-Africains en termes de coupures de courant, avec plus de 200 jours de délestages au compteur, alors que les installations de l’entreprise publique Eskom, qui fournit plus de 90 % de l’électricité du pays, ne parviennent pas à produire suffisamment.

Une situation difficile à vivre pour les particuliers… mais encore plus pour les entreprises, tandis que la croissance commençait tout juste à s’améliorer au troisième trimestre.

Dernier exemple en date : KFC, la chaîne de restauration rapide américaine, a annoncé mercredi 28 décembre sur son compte Twitter fermer temporairement certaines de ses franchises sud-africaines, alors que d’autres n’auront qu’un menu limité à proposer.

Et elle n’est pas la seule grande firme à signaler des difficultés : plusieurs entreprises de télécommunication, ainsi que des chaînes de grande distribution ont dénoncé des pertes de vente et de nombreux coûts additionnels, alors que les générateurs gourmands en diesel tournent à plein régime.

La nouvelle année ne s’annonce pas beaucoup mieux, puisque les patrons d’Eskom ont déjà annoncé que les délestages devraient continuer en 2023.

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