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AP-Trois cents militaires ont été déployés à Sydney depuis ce lundi 2 août dans huit quartiers populaires qui concentrent la majorité des cas de variant Delta apparus dans la plus grande ville d’Australie à la mi-juin. Cette décision, qui consiste à employer l’armée pour contrôler la population, suscite la controverse. Reportage à Merrylands et à Auburn, dans la banlieue ouest de Sydney.

Les rues sont presque vides ce lundi matin dans le centre d’Auburn. Le seul attroupement se trouve sous la tente où sont pratiqués des tests PCR. 

Dans cette banlieue populaire de Sydney, l’armée assiste depuis ce matin la police pour faire respecter le confinement. L’idée ne plaît pas du tout à Richard, un résident : « L’armée a un rôle bien précis. Et il ne consiste pas à superviser et à réguler les citoyens. » 

Steve Christou, le maire de Cumberland, où se trouve la banlieue d’Auburn, est également scandalisé. Il craint que la présence de militaires puisse traumatiser certains de ses administrés. « 60% des habitants de Cumberland sont nés à l’étranger. Et pour la plupart, il s’agit de réfugiés qui ont fui la guerre. Ils n’ont pas tous eu une expérience très plaisante avec l’armée. » 

Militaires discrets

Mais certains dans le quartier pensent au contraire que cette aide est bienvenue et que tout doit être fait pour stopper la progression du coronavirus. Sagar, par exemple, veut y voir un moyen de sortir plus vite du confinement. « C’est une bonne chose, estime-t-il, car il y a trop de cas de Covid et en plus, on parle du variant Delta. Je crois que le gouvernement fait de son mieux et si on applique de mesures très dures maintenant, on pourra plus rapidement lever les restrictions et le confinement. » 

Finalement, le bruit des bottes est plutôt discret. Ces 300 militaires, qui distribuent aussi des repas aux indigents, opèrent sur un territoire grand comme la Seine-et-Marne. 

AP-Trois cents militaires ont été déployés à Sydney depuis ce lundi 2 août dans huit quartiers populaires qui concentrent la majorité des cas de variant Delta apparus dans la plus grande ville d’Australie à la mi-juin. Cette décision, qui consiste à employer l’armée pour contrôler la population, suscite la controverse. Reportage à Merrylands et à Auburn, dans la banlieue ouest de Sydney.

Les rues sont presque vides ce lundi matin dans le centre d’Auburn. Le seul attroupement se trouve sous la tente où sont pratiqués des tests PCR. 

Dans cette banlieue populaire de Sydney, l’armée assiste depuis ce matin la police pour faire respecter le confinement. L’idée ne plaît pas du tout à Richard, un résident : « L’armée a un rôle bien précis. Et il ne consiste pas à superviser et à réguler les citoyens. » 

Steve Christou, le maire de Cumberland, où se trouve la banlieue d’Auburn, est également scandalisé. Il craint que la présence de militaires puisse traumatiser certains de ses administrés. « 60% des habitants de Cumberland sont nés à l’étranger. Et pour la plupart, il s’agit de réfugiés qui ont fui la guerre. Ils n’ont pas tous eu une expérience très plaisante avec l’armée. » 

Militaires discrets

Mais certains dans le quartier pensent au contraire que cette aide est bienvenue et que tout doit être fait pour stopper la progression du coronavirus. Sagar, par exemple, veut y voir un moyen de sortir plus vite du confinement. « C’est une bonne chose, estime-t-il, car il y a trop de cas de Covid et en plus, on parle du variant Delta. Je crois que le gouvernement fait de son mieux et si on applique de mesures très dures maintenant, on pourra plus rapidement lever les restrictions et le confinement. » 

Finalement, le bruit des bottes est plutôt discret. Ces 300 militaires, qui distribuent aussi des repas aux indigents, opèrent sur un territoire grand comme la Seine-et-Marne. 

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