December 3, 2021
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AP- Après le blocage des négociations avec les compagnies pétrolières en 2019 sous le règne de John Magafuli, la présidente Samia Suluhu Hassan souhaite boucler les pourparlers cette année pour commencer l’exploitation en 2023.

La Tanzanie accélère ses efforts pour rejoindre le prestigieux club des exportateurs de gaz naturel liquéfié (GNL). Après le blocage des négociations avec les compagnies pétrolières en 2019 sous le règne de John Magafuli, la présidente Samia Suluhu Hassan souhaite boucler les pourparlers cette année pour commencer l’exploitation en 2023.

La Tanzanie cherche désespérément à débloquer jusqu’à 30 milliards de dollars d’investissements étrangers, mais aussi à échapper à la transition énergétique, ou à la course à la décarbonisation qui pourrait rendre ses énormes réserves de gaz inutiles. Le payspossède des réserves de gaz estimées à 57 000 milliards de pieds cubes, mais des désaccords avec les sociétés pétrolières sur le partage de la production les ont empêchées d’être exploitées.

Cette accalmie a permis au Mozambique voisin d’aller de l’avant, mais une insurrection islamiste dans la province septentrionale de Cabo Delgado a contraint Total et d’autres grandes compagnies pétrolières à abandonner leurs projets gaziers. Abdulsamad Abdulrahim, président de l’Association tanzanienne des fournisseurs de services pétroliers et gaziers (ATOGS), nous parle du nouvel élan des ambitions gazières du pays.

L’Égypte développe davantage d’infrastructures gazières

Contrairement à la Tanzanie, qui est un producteur de gaz en devenir, l’Égypte est un pays plus expérimenté. Le pays a annoncé que la construction d’un nouveau gazoduc dans son désert occidental avait commencé. L’installation devrait permettre de pomper 15 millions de pieds cubes de gaz par jour.

L’année dernière, le pays d’Afrique du Nord a connu huit nouvelles découvertes de gaz naturel, deux dans la Méditerranée et six dans le désert occidental, ce qui représente de nouvelles réserves estimées à 600 milliards de pieds cubes.

Les agriculteurs urbains du Togo adoptent les serres

Le manque de vastes étendues de terre pour l’agriculture et la menace des parasites et des maladies poussent les agriculteurs des villes du Togo à se tourner vers les serres pour cultiver des légumes.

De cette façon, les cultures sont protégées des caprices de la nature grâce à des conditions soigneusement gérées qui favorisent la vie végétale. Est-ce là l’avenir de l’agriculture urbaine dans ce pays d’Afrique de l’Ouest ?

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