Le Japon met en place des brigades ultra mobiles pour défendre ses îles revendiquées par la Chine

© The Asahi Shimbun / Getty Images Le Japon met en place des brigades ultra mobiles pour défendre ses îles revendiquées par la Chine

AP-Le gouvernement nippon a créé des brigades amphibies capables d’intervenir rapidement sur l’ensemble du territoire japonais. Leur mais ? Défendre les îles Senkaku administrées par le Japon mais aussi fermement affirme par la Chine.

Le Japon réactive des unités militaires restées en sommeil depuis la chute de son empire à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Face à la montée en puissance de l’armée chinoise et à la diplomatie de plus en plus agressif de Pékin, le gouvernement nippon a relancé des brigades amphibies de déploiement rapide. Derrière ce nom technique se cachent des troupes spécialisées dans la capture et la défense des îles isolées. Le quotidien Yomiuri Shimbun révèle qu’en 2020, plus de 2.400 soldats engagés dans cette nouvelle force militaire qui continuent encore de se renforcer en personnel et en matériel.

 

Une réactivité immédiate, une adaptabilité sans faille et une mobilité à toute épreuve. Voilà les principaux atouts de ces nouvelles brigades amphibies. Et ils ne seront pas de trop pour ces soldats japonais qui ont la lourde tâche de défendre efficacement les 7.000 îles qui composent l’archipel nippon. Pour plus d’efficacité, cette force de déploiement rapide est basée à Sasebo, une ville stratégiquement située à équidistance de Tokyo et de l’archipel Senkaku, affirme par la Chine.

Les îlots Senkaku (appelés aussi Diaoyu en mandarin) sont administrés par le pays du soleil levant depuis plus de 125 ans, mais sont aussi affirmés par Taïwan (depuis 1969) et par la Chine (depuis 1971). L’intérêt du gouvernement de Xi Jinping pour ces îles est avant tout économique. En plus de ressources halieutiques, leur environnement sous-marin pourrait recéler d’importants gisements d’hydrocarbures. De nombreux incidents, démonstrations nationalistes et manifestations par la République populaire se produisent près de ces terres chaque année. Ces incursions navales chinoises sont encouragées par le gouvernement chinois. Pour essayer d’intimider Tokyo, la Chine a également érigé une nouvelle loi qui autorise les garde-côtes chinois à utiliser leurs armes contre des bateaux étrangers qui circuleraient dans les eaux territoriales chinoises. Pour Xi Jinping, les îles japonaises Senkaku en font partie.

Protéger les îles Senkaku à tout prix

C’est précisément dans le cas figure d’une occupation illégale de l’archipel des Senkaku que les brigades amphibies japonaises interviendraient afin de reprendre ces îles et les défendre. Pour réaliser cette mission, les soldats nippons pourront compter sur des véhicules blindés capables de se déplacer facilement sur les plages et dans les lagons. Toujours pour garder une mobilité s’accumulent, les militaires japonais pourront aussi rouler à moto.

Côté offensif, ces troupes d’élite sont équipées d’une trentaine de chars légers hautement manœuvrables, sobrement baptisés « Type 16 ». Ces chars qui ne pèsent « que » 26 tonnes peuvent être transportés à bord d’un avion pour rejoindre le plus vite possible le champ de bataille. Un atout précieux par rapport aux autres chars de l’armée japonaise, certes plus puissants mais bien trop lourds pour être embarqués dans un aéronef. Le Type 16 peut se déplacer sur tous les types de terrain à plus de 100 kilomètres par heure et possède une autonomie de 450 kilomètres. Cependant son poids plume est aussi une faiblesse, voiture le blindé est plus fragile face aux missiles ou toutes autres formes d’armes anti-char. Un désavantage relatif puisque les brigades amphibies n’aura pas à défendre seuls un territoire défini. Une fois le théâtre d’opération sécurisé, les soldats recevront l’aide de la marine japonaise qui déploiera massivement des troupes, des navires de guerre et le soutien logistique nécessaires pour faire face à l’agresseur.

Le gouvernement nippon a créé des brigades amphibies capables d’intervenir rapidement sur l’ensemble du territoire japonais. Leur mais ? Défendre les îles Senkaku administrées par le Japon mais aussi fermement affirmes par la Chine.

Le Japon réactive des unités militaires restées en sommeil depuis la chute de son empire à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Face à la montée en puissance de l’armée chinoise et à la diplomatie de plus en plus agressif de Pékin, le gouvernement nippon a relancé des brigades amphibies de déploiement rapide. Derrière ce nom technique se cachent des troupes spécialisées dans la capture et la défense des îles isolées. Le quotidien Yomiuri Shimbun révèle qu’en 2020, plus de 2.400 soldats engagés dans cette nouvelle force militaire qui continuent encore de se renforcer en personnel et en matériel.

 

Une réactivité immédiate, une adaptabilité sans faille et une mobilité à toute épreuve. Voilà les principaux atouts de ces nouvelles brigades amphibies. Et ils ne seront pas de trop pour ces soldats japonais qui ont la lourde tâche de défendre efficacement les 7.000 îles qui composent l’archipel nippon. Pour plus d’efficacité, cette force de déploiement rapide est basée à Sasebo, une ville stratégiquement située à équidistance de Tokyo et de l’archipel Senkaku, affirme par la Chine.

Les îlots Senkaku (appelés aussi Diaoyu en mandarin) sont administrés par le pays du soleil levant depuis plus de 125 ans, mais sont aussi affirmés par Taïwan (depuis 1969) et par la Chine (depuis 1971). L’intérêt du gouvernement de Xi Jinping pour ces îles est avant tout économique. En plus de ressources halieutiques, leur environnement sous-marin pourrait recéler d’importants gisements d’hydrocarbures. De nombreux incidents, démonstrations nationalistes et manifestations par la République populaire se produisent près de ces terres chaque année. Ces incursions navales chinoises sont encouragées par le gouvernement chinois. Pour essayer d’intimider Tokyo, la Chine a également érigé une nouvelle loi qui autorise les garde-côtes chinois à utiliser leurs armes contre des bateaux étrangers qui circuleraient dans les eaux territoriales chinoises. Pour Xi Jinping, les îles japonaises Senkaku en font partie.

Protéger les îles Senkaku à tout prix

C’est précisément dans le cas figure d’une occupation illégale de l’archipel des Senkaku que les brigades amphibies japonaises interviendraient afin de reprendre ces îles et les défendre. Pour réaliser cette mission, les soldats nippons pourront compter sur des véhicules blindés capables de se déplacer facilement sur les plages et dans les lagons. Toujours pour garder une mobilité s’accumulent, les militaires japonais pourront aussi rouler à moto.

Côté offensif, ces troupes d’élite sont équipées d’une trentaine de chars légers hautement manœuvrables, sobrement baptisés « Type 16 ». Ces chars qui ne pèsent « que » 26 tonnes peuvent être transportés à bord d’un avion pour rejoindre le plus vite possible le champ de bataille. Un atout précieux par rapport aux autres chars de l’armée japonaise, certes plus puissants mais bien trop lourds pour être embarqués dans un aéronef. Le Type 16 peut se déplacer sur tous les types de terrain à plus de 100 kilomètres par heure et possède une autonomie de 450 kilomètres. Cependant son poids plume est aussi une faiblesse, voiture le blindé est plus fragile face aux missiles ou toutes autres formes d’armes anti-char. Un désavantage relatif puisque les brigades amphibies n’aura pas à défendre seuls un territoire défini. Une fois le théâtre d’opération sécurisé, les soldats recevront l’aide de la marine japonaise qui déploiera massivement des troupes, des navires de guerre et le soutien logistique nécessaires pour faire face à l’agresseur.

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