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AP- Depuis qu’il s’est retiré, en mai dernier, de la scène politique, dans le sillage de sa déroute aux élections à la Communauté de Madrid, Pablo Iglesias a certes changé de look mais sans abandonner son opposition au Maroc. En témoigne son intervention, dans une vidéo de quatre minutes publiée sur son compte Twitter, à une émission d’une chaîne en Argentine, consacrée à la politique étrangère de l’Espagne en Amérique latine.

Iglesias a oublié le thème principal du programme pour pointer du doigt la politique de ses anciens associés au gouvernement de coalition de gauche à l’égard de Rabat. Il a accusé l’exécutif dirigé par Pedro Sanchez d’avoir cédé à la pression du Maroc en limogeant l’ancienne ministre des Affaires étrangères, Arancha Gonzalez.

L’ancien chef de Podemos s’est montré très critique avec José Manuel Albares, le qualifiant de «meilleur ministre des Affaires étrangères pour le Maroc». Et d’expliquer que le chef de la diplomatie a interdit aux journalistes de la télévision espagnole (publique) de se rendre, en octobre, dans les camps de Tindouf pour couvrir un événement du Polisario.

Pablo Iglesias a également reproché à Albares d’avoir «ordonné» aux eurodéputés socialistes espagnols de voter contre la candidature de Soltana Khaya au Prix Zakharov 2021 des droits de l’Homme décerné par le Parlement européen et d’appuyer, aux côtés des représentants de Vox, les chances de l’ancienne présidente par intérim de la Bolivie, Jeanine Añez.

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