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AP- Le Sommet Afrique-France, prévu du 7 au 9 octobre 2021 à Montpellier, est censé être le point de départ d’une nouvelle ère.« Nouveau format, nouveaux acteurs, nouvelles thématiques, nouveaux enjeux ». C’est la promesse pour le prochain Sommet Afrique-France. Selon un communiqué de l’ambassade de France à Asmara (Erythrée), reçu vendredi à APA, l’objectif de cet évènement est de porter un regard neuf sur cette relation pour offrir un nouveau cadre de réflexion et d’action aux nouvelles générations.

Dans cette optique, le Nouveau Sommet Afrique-France « mettra à l’honneur celles et ceux qui font vivre au quotidien (cette) relation et qui contribuent à construire un avenir commun : acteurs issus des diasporas, de l’entrepreneuriat, des domaines culturels, artistiques et sportifs ». Cette rencontre, au cours de laquelle « ces acteurs du changement » seront écoutés, devrait permettre aux parties prenantes de « redéfinir les fondamentaux » de leurs rapports afin de « répondre aux interrogations de la jeunesse et de créer un espace de dialogue orienté vers l’avenir ».

Le 28 novembre 2017 à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, les jeunes étaient « au cœur des engagements » d’Emmanuel Macron. Le président français avait fait part de son ambition de « renouveler » les liens entre son pays et le continent noir « en matière d’éducation, de mobilités, de gouvernance ou encore de développement économique ». A en croire le document, la jeunesse est « source de solutions pour répondre aux grands défis d’aujourd’hui et de demain » d’où son « rôle central » dans le Nouveau Sommet Afrique-France.

Le rendez-vous de Montpellier sera l’occasion de faire un point d’étape sur les principales priorités. Il s’agit notamment de faciliter l’accès à l’éducation et à l’enseignement supérieur, d’apporter un soutien à l’entrepreneuriat et l’innovation. Ce sommet doit également donner à la France l’opportunité de construire un nouvel imaginaire commun avec l’Afrique, d’accompagner le continent qui se place aux avant-postes de la transition climatique et d’œuvrer à la refondation de l’aide au développement au profit d’une relation partenariale.

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