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À la une de l’actualité mondiale depuis bientôt 2 semaines, le conflit militaire en cours en Ukraine avec l’invasion de la Russie qui tente d’annexer cette ancienne république Soviétique indépendante depuis 1991.

En Europe, la détermination affichée par les résistants Ukrainiens appuyés logistiquement par des armes envoyés par les pays de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), commence à rassurer les décideurs politiques.

Le chef de la diplomatie Française, Jean-Yves Le Drian l’indiquait d’ailleurs clairement ce Dimanche 6 Mars sur France 5 dans des propos rapportés par rfi.fr : « Depuis dix jours, ce qui a été le plus marquant, c’est la forte capacité de résistance de l’Ukraine, à un point que les experts n’imaginaient pas ».

Au regard de l’évolution de la situation sur le terrain, le ministre Français des affaires étrangères estime « qu’on rentre dans la logique des sièges, et la logique des sièges, ça fait partie de notre sinistre expertise du fonctionnement et de l’action des forces Russes… ».

En Allemagne, le Général Egon Ramms, cité par tsn-ua, déclarait lors d’une émission-débat sur la chaîne de télévision, ARD, « Je suis convaincu que le peuple (Ukrainien) et les forces armées peuvent gagner ».

Il juge cependant nécessaire un approvisionnement renforcé en moyens de défense anti-aerienne. Pour Alexander Graf Lambsdorf, chef adjoint de la faction libérale au parlement Allemand, « les forces armées (Ukrainiennes) ont probablement une chance de remporter un succès militaire avec le peuple ».

Kiev tient debout malgré les bombardements. Kharkiv résiste. Plusieurs autres villes stratégiques jettent leurs ultimes forces dans la bataille. Pendant ce temps, armes et renforts en effectifs continuent d’affluer en Ukraine. 

Raoul Mobio